Calculateur
Intérêts composés
« La huitième merveille du monde. » Vos gains génèrent eux-mêmes des gains, et la courbe finit par s'envoler. Réglez les curseurs et regardez ce que fait le temps.
Capital final
Total versé
Intérêts générés
Pourquoi 6 % par défaut ? C'est une
hypothèse, pas une mesure. Sur les 56 années jusqu'à mi-2026, les actions mondiales
(indice MSCI World, en euros, dividendes réinvestis nets de retenue à la source) ont
rapporté environ 8,4 %/an — mais cette moyenne
inclut les années 1970 et 1980, où les prix montaient parfois de 10 % par an. Une
fois l'inflation retirée, il reste près de 4 %/an de pouvoir d'achat gagné ;
en y ajoutant une inflation de 2 % comme aujourd'hui, on retombe sur les
6 % retenus ici. Retenir 7 % reviendrait à parier soit
sur un rendement réel supérieur à celui des 56 dernières années, soit sur un retour de
l'inflation.
Les dernières décennies ont fait mieux (environ 9 %/an sur 20 ans, 12 %/an sur 10 ans), mais ce sont des fenêtres courtes qui démarrent après un krach. Dans l'autre sens, un investisseur entré au sommet d'août 2000 a attendu treize ans et demi pour retrouver sa mise, avec une perte de plus de 55 % en chemin. Une courbe lisse ne montre ni l'un ni l'autre : ce simulateur calcule une moyenne, pas un chemin.
Enfin, le capital affiché ici est avant impôt et avant inflation. À la sortie, un compte-titres est taxé à 31,4 % sur les gains et un PEA de plus de cinq ans à 18,6 % — voir le comparateur d'enveloppes.
Source des rendements : série MSCI World en euros depuis décembre 1969 (curvo.eu), dividendes nets de retenue à la source — vérifiée le 23 août 2026 contre les factsheets et les données officielles MSCI. L'euro n'existant que depuis 1999, le début de série est reconstitué ; le même indice mesuré en dollars, dividendes bruts, affiche environ 10 %/an — l'écart vient de la devise et de la retenue à la source, pas des données. Inflation française : indice des prix à la consommation, INSEE. D'où viennent ces chiffres, en détail →
Les dernières décennies ont fait mieux (environ 9 %/an sur 20 ans, 12 %/an sur 10 ans), mais ce sont des fenêtres courtes qui démarrent après un krach. Dans l'autre sens, un investisseur entré au sommet d'août 2000 a attendu treize ans et demi pour retrouver sa mise, avec une perte de plus de 55 % en chemin. Une courbe lisse ne montre ni l'un ni l'autre : ce simulateur calcule une moyenne, pas un chemin.
Enfin, le capital affiché ici est avant impôt et avant inflation. À la sortie, un compte-titres est taxé à 31,4 % sur les gains et un PEA de plus de cinq ans à 18,6 % — voir le comparateur d'enveloppes.
Source des rendements : série MSCI World en euros depuis décembre 1969 (curvo.eu), dividendes nets de retenue à la source — vérifiée le 23 août 2026 contre les factsheets et les données officielles MSCI. L'euro n'existant que depuis 1999, le début de série est reconstitué ; le même indice mesuré en dollars, dividendes bruts, affiche environ 10 %/an — l'écart vient de la devise et de la retenue à la source, pas des données. Inflation française : indice des prix à la consommation, INSEE. D'où viennent ces chiffres, en détail →
Le calcul suppose des frais faibles — pour voir ce que des frais élevés changent,
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